Le pétrole s'emballe : tensions iran-états et escalade israël-liban menacent l'offre
Le prix du Brent s'envole, dépassant les 108 dollars le baril, une flambée spectaculaire alimentée par un nouvel affrontement entre les États-Unis et l'Iran, couplé à la reprise des hostilités entre Israël et le Liban. La situation est explosive et les conséquences économiques risquent d'être considérables.

Un kremlin sur les nerfs
Donald Trump a brusquement mis fin aux négociations avec Téhéran, une décision qui a immédiatement amplifié les tensions. La réponse du président iranien, Masoud Pezeshkian, est ferme : aucun compromis sous la pression. Cette escalade est vertigineuse. Le ministre des Affaires étrangères iranien se rend aujourd'hui à Moscou, une visite stratégique visant à renforcer les liens avec le principal allié de la Russie dans ce conflit. L'Iran continue de fournir un soutien logistique et militaire substantiel à la Russie dans la guerre en Ukraine, notamment via la livraison de drones Kamérama Shahed et de missiles.
L'ombre de la Russie plane désormais sur le Moyen-Orient, exacerbant les inquiétudes des opérateurs pétroliers. Sa position de numéro deux mondial en termes de production et d'exportation de pétrole ajoute une dimension supplémentaire à la crise. Le Kremlin, quant à lui, observe attentivement la situation, conscient des risques liés à une éventuelle implication directe.
En parallèle, l’Agence Internationale de l'Énergie (AIE) qualifie cette crise de