Le tribunal suprême espère des milliers de travailleurs espagnols
Le Tribunal Suprême espagnol a apporté une nouvelle interprétation à la législation sur l'accès à l'aide au chômage. Désormais, les jours de vacances non pris doivent être comptabilisés comme temps de travail, ce qui permettra à des milliers de travailleurs de bénéficier de cette aide.

Un changement de règle pour les vacances non prises
En Espagne, pour être éligible à l'aide au chômage, un travailleur doit avoir au moins trois mois de travail derrière lui. Cependant, si un employé quitte son emploi de son propre chef et obtient un nouveau contrat qui se termine avant la fin du délai de probation, il ne peut pas bénéficier de l'aide au chômage.
C'est là que le Tribunal Suprême a apporté une modification à cette règle. Dans une récente sentence, il a décidé que les jours de vacances retribuées mais non prises après la fin d'un contrat doivent être comptabilisés comme temps de travail.
Cela signifie que des milliers de travailleurs qui n'auraient pas été éligibles à l'aide au chômage jusqu'alors pourraient désormais le recevoir.